2 juin 2012

Histoire des Elfes

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Histoire des Elfes – Partie 1

“Avant que les âges ne soient nommés ni même dénombrés, notre peuple était glorieux, éternel et immuable. Semblable au grand chêne, il était constant dans ses traditions, fort dans ses racines, et atteignait le ciel.
Alors que la vie ne connaissait pas de fin, il ne se sentait pas le besoin de se hâter. Il honorait ses dieux pendant des mois. Les décisions n’étaient prises qu’après des décennies de débat, et une initiation pouvait durer des années. De temps en temps, nos ancêtres dérivaient dans un sommeil long de plusieurs siècles, mais ce n’était pas la mort, car nous savions qu’ils erraient dans l’Immatériel à travers leurs rêves.
En ces temps-là, notre peuple appelait tout le pays Elvhenan, ce qui dans l’ancienne langue signifie ”Lieu pour notre Peuple.” Et au centre du monde se trouvait la grande cité d’Arlathan, lieu de connaissance et de débats, où les meilleurs des anciens elfes se rendaient pour échanger des connaissances, saluer de vieux amis et résoudre des querelles qui se poursuivaient depuis des millénaires. Mais tandis que nos ancêtres restaient pris dans l’éternel cycle des âges, dérivant à travers la vie dans ce que nous considérerions aujourd’hui comme une allure intolérable, le monde extérieur évoluait. D’abord ce furent les humains, qui arrivèrent du nord. Je sais que ce n’est pas quelque chose que les humains d’aujourd’hui accepteront, mais tous les anciens récits de notre peuple que l’on puisse trouver s’accordent sur ce point : un beau jour les humains, venus d’ailleurs, arrivèrent sur une terre où ils n’avaient jamais été auparavant. Appelés shemlens, ou « éphémères », par les anciens, les humains étaient de misérables créatures dont la vie s’évanouissait en un clin d’oeil. Lorsqu’ils rencontrèrent les elfes pour la première fois, les humains se montrèrent impétueux et belliqueux, prompts à la colère, plus prompts encore au combat, et ils n’avaient aucune patience pour le train sans hâte de la diplomatie elfique.
Mais les humains apportèrent avec eux des choses pires que la guerre. Nos ancêtres se révélèrent vulnérables aux maladies humaines, et pour la première fois depuis des millénaires, des elfes mourraient de causes naturelles. Qui plus est, les elfes qui passaient du temps à échanger et à négocier avec les humains se mirent à vieillir, pressés par les vies impétueuses et impatientes des humains. Beaucoup crurent que nos dieux nous avaient jugés indignes de la vie éternelle et nous rejetaient. Nos ancêtres en vinrent à considérer les humains comme des parasites, ce qui, si je comprends bien, est la façon dont les humains voient aujourd’hui notre peuple dans leurs cités … une punition, peut-être, pour notre orgueil d’autrefois ? Horrifiés à l’idée de perdre à jamais leur mode de vie, les anciens elfes décidèrent immédiatement de fermer Elvhenan aux humains, de crainte que cet effet « accélérateur » ne fasse crouler leur civilisation.
Peut-être crurent-ils que s’ils ignoraient les shemlens cela les ferait partir. Peut-être supposèrent-ils que deux peuples pouvaient simplement vivre en paix, en restant chacun dans l’ignorance de ce que faisait l’autre. Peut-être n’y voyaient-ils pas d’offense, ou peut-être voulaient-ils partir en guerre. Nous savons très peu de choses des temps qui suivirent, seulement que le temps de l’ancien Elvhenan était définitivement perdu.”

– Histoire de “La Chute d’Arlathan,” telle que l’a rapportée Gisharel, gardien de la Tribu Ralaferin des elfes dalatiens.

 

Histoire des Elfes – Partie 2

“A présent vous demandez, “Qu’est-il arrivé à Arlathan ?” Hélas, nous ne savons pas. Même nous les Dalatiens, nous qui sommes gardiens des anciennes traditions, nous n’avons pas trace de ce qu’il s’est réellement passé. Tout ce que nous avons, ce sont des compte-rendus des jours qui ont précédé la chute et une fable sur les caprices divins.

Le monde des humains évoluait, même durant le sommeil des elfes. Les clans et les tribus avaient cédé la place à un puissant empire du nom de Tévinter, qui s’en prit à Elvhenan pour le conquérir. Quand ils violèrent la puissante cité d’Arlathan, notre peuple, craignant la maladie et la perte d’immortalité qu’apportaient les humains, choisit de s’enfuir plutôt que de combattre. Avec de la magie, des démons et même des dragons sous ses ordres, l’Empire tévintide marcha sans difficulté à travers Arlathan, en détruisant sur son passage les demeures, les musées et les amphithéâtres qui existaient depuis une éternité. Les habitants furent rassemblés, réduits en esclavage et arrachés à leurs demeures ancestrales, la hâte qui s’immisçait dans leurs veines faisant d’eux des mortels. Les elfes firent appel à leurs anciens dieux, mais il n’y eut pas de réponse.

Et pour ce qui est de la raison de ce silence des dieux, notre peuple n’a rien de plus qu’une légende. On dit que Fen’Harel, Loup de l’Effroi et Seigneur des Escrocs, approcha les dieux du bien et du mal et leur proposa une trêve. Les dieux du bien se retireraient au ciel, les seigneurs du mal s’exileraient dans les abysses, et aucun des deux groupes n’aurait jamais accès aux terres de l’autre. Avant qu’ils ne comprennent la perfidie du Loup de l’Effroi, ils avaient été enfermés dans leurs royaumes respectifs, pour ne plus jamais interférer avec le monde des mortels. C’est une fable, pour sûr, mais les elfes qui ont voyagé dans l’Au-delà* prétendent que Fen’Harel continue de parcourir le monde des rêves, se repaissant des imprudents avec gloutonnerie, et que depuis tout ce temps il surveille les dieux au cas où ils s’échapperaient de leurs prisons.

Quoi qu’il en soit, Arlathan était tombée aux mains de ces humains-mêmes que notre peuple avait autrefois considérés comme rien de plus que des nuisibles. On dit que les mages de Tévinter utilisèrent leur pouvoir immense et destructeur pour contraindre le sol à engloutir Arlathan tout entière, l’effaçant ainsi de la surface du monde comme elle le serait bientôt des esprits et des cœurs de son peuple. Tous les compte-rendus et tous les artefacts étant ainsi pour toujours perdus, l’ensemble des traditions elfiques se trouva piégé dans les mémoires évanescentes d’un peuple qui oublierait bientôt ce qu’être un elfe pouvait signifier.”

– Histoire de “La Chute d’Arlathan,” telle que l’a rapportée Gisharel, gardien de la Tribu Ralaferin des elfes dalatiens.

 

Histoire des Elfes – Partie 3

Les humains ont des légendes sur Andrasté, et pour eux, c’était une prophétesse. Pour notre peuple, cependant, elle fut une inspiratrice. Sa rébellion à l’encontre de Tévinter ouvrit à notre peuple une fenêtre par laquelle voir le soleil, et notre peuple tendit vers lui de toutes ses forces. La rébellion fut brève, mais réussit ; la mort de la prophétesse ne mit pas fin à notre combat, et nous combattîmes pour notre indépendance alors même que l’Empire humain commençait à s’effondrer. Finalement, nous avions gagné notre liberté et les basses terres méridionales connues sous le nom de Vaux.

C’était un foyer, une nouvelle chance de nous rassembler et de reconstruire tout ce que nous avions perdu. Durant nos siècles d’esclavage nous avions perdu notre immortalité, notre culture, nos savoir-faire … mais jamais notre conscience de former un seul peuple. En traversant Thédas nous vînmes jusqu’aux Vaux. Nous marchions à pied, parcourant quelquefois des milliers de lieues avec notre seule volonté pour nous donner des forces. Nombre d’entre nous périrent durant la Longue Marche, mais ceux qui arrivèrent dans notre nouveau foyer n’en étaient que plus déterminés.

Là, dans les Vaux, notre peuple fit revivre de son mieux les traditions perdues, et en vint même à vénérer les anciens dieux dans leur ancienne prison. Ils appelèrent leur première cité Halamshiral, “la fin du voyage,” et fondèrent une nouvelle nation, isolée comme devaient l’être les elfes. Ils créèrent un ordre du nom de Chevaliers d’Émeraude et leur confièrent pour mission de surveiller les frontières en cas de troubles avec les humains.
Mais vous savez déjà que quelque chose tourna mal. La vénération de nos ancêtres pour les dieux elfiques irrita la Chantrie des humains, qui envoya sans cesse des missionnaires dans notre pays. La Chantrie voulait convertir notre peuple à la vénération du Créateur, mais les Dalatiens ne se soumettaient pas. En protestation, un petit corps expéditionnaire elfe attaqua le village voisin de Passe Rouge, acte qui incita la Chantrie à attaquer et, grâce à sa supériorité numérique, à conquérir les Vaux. Nous ne fûmes pas réduits en esclavage comme nous l’avions été auparavant, mais notre vénération des anciens dieux nous fut désormais interdite. Nous fûmes autorisés à vivre au milieu des humains en tant que citoyens de seconde zone et à adorer leur Créateur, tout en oubliant peu à peu, une fois de plus, les bribes de traditions que nous avions préservées à travers les siècles. Ceux qui refusaient furent contraints à errer, privés de terres et d’amis, dans leurs charriots, à travers un monde qui leur disait qu’ils n’étaient pas bienvenus.

Les elfes ont perdu deux foyers, mais c’est la perte des Vaux qui nous blessa le plus. Quand je vois le vhenadahl, l’“arbre de notre peuple”, planté au milieu de notre pauvre bascloître ici dans la cité humaine … Je pleure. C’est un arbre robuste et puissant doté de nombreuses branches, mais il ne porte que des fruits amers.”

– Histoire de “L’ascension et la chute des Vaux,” telle que l’a racontée Sarethia, ancien du bascloître de Hautecime.

 

Histoire des Elfes – Partie 4

« A présent nous errons, nous, les derniers clans à avoir refusé de mettre de côté notre fierté pour vivre dans les bascloîtres réservés aux elfes dans les cités humaines. Nous arpentons la campagne dans nos aravels – les « navires terrestres », comme les appellent les shemlens – et nous tatouons avec orgueil les symboles de nos dieux sur nos visages afin de faire savoir à tous ceux qui nous voient que nos croyances sont sacrées et que jamais nous n’y renoncerons.

Nous restons entre nous. Si nous demeurons trop longtemps au même endroit, les shemlens viendront et tenteront de nous faire partir. Certains des clans résistent, mais la plupart se contenteront de charger les aravels et de reprendre la route, une fois encore. Notre usage est de ne pas nous battre contre les shemlens, à moins d’y être contraints.

Notre usage est de rassembler les fragments de notre culture et de notre langage que nous pouvons trouver, afin de veiller sur eux avec attention et de les préserver – car le jour viendra où nous aurons de nouveau une patrie. Et lorsque ce jour viendra, nous serons prêts. Nos frères des cités humaines qui ont oublié viendront à nous ce jour-là et nous les instruirons. Il apprendront l’antique magie des Gardiens, les arts de nos maîtres et le langage de nos ancêtres. Et nous ne referons pas les mêmes erreurs.

Nous sommes les Dalatiens : gardiens des traditions perdues, marcheurs sur un sentier solitaire. Nous sommes les derniers des Elvhenan, et jamais plus nous ne nous soumettrons. »

– Histoire de “La Chute d’Arlathan,” telle que l’a rapportée Gisharel, gardien de la Tribu Ralaferin des elfes dalatiens.

Les bascloîtres

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« Les bascloîtres existent depuis le temps où les humains ont revendiqué les territoires elfiques : les shemlens ont pris le meilleur pour eux-mêmes et ne nous ont pas laissé grand chose. Ils disent que Val Royeaux compte dix mille elfes sur un espace qui n’est pas plus grand que le marché de Dénérim, et que les murs sont si hauts que la lumière du jour n’atteint pas le vhenadahl avant la mi-journée.
Mais même si nous attendons le soleil, nous acceptons le fait que le bascloître puisse protéger autant qu’il exclut. Nous ne sommes pas obligés de vivre ici, da’len. Parfois une famille projette de se tenir parmi les shemlens. Peut-être trouvent-ils quelqu’un qui accepte de leur vendre une maison dans les docks ou à la périphérie. Ils ont tôt fait d’apprendre que l’argent ne procure pas la sympathie, et nombre d’entre eux ont tout perdu à cause de brigands pendant que leurs voisins tournaient le dos. Ils reviennent dessillés, ou leur honte meurt dans la fosse commune.
Ici, nous nous entraidons afin d’améliorer le monde que nous avons, plutôt que de tenter de récupérer les ombres d’Arlathan, si elle a jamais existé. Les oreilles-plates qui cherchent davantage – ou pire, qui cherchent le passé – ils sont coincés. Ils ne seront jamais humains, et ils se sont aussi éloignés de leur nature elfique et l’ont rejetée. Alors, où est-ce que ça les conduit ? Nulle part. »

—- Sarethia, hahren du bascloître de Gwaren.

Le Premier Enclin

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Le Premier Enclin – Première partie : le Second Péché

« Thédas est une terre de diversité en terme de férocité, depuis les princes-assassins d’Antiva jusqu’aux griffons fanés des Anderfels. Mais, au cours de mes voyages, j’ai découvert une histoire qui unit les peuples de cette terre. C’est une histoire d’orgueil et de damnation et, même si la narration diffère, l’essentiel du récit reste le même.

Au faîte de sa puissance, l’Empire tévintide s’étendait sur quasiment tout Thédas et unissait le monde connu sous l’autorité des mages tyranniques. On raconte que les Anciens Dieux que les mages vénéraient leur donnèrent la connaissance de la magie du sang et que les mages utilisèrent cette puissance interdite pour consolider leur règne. Le sang d’esclaves elfes aussi bien qu’humains se déversait des autels impériaux pour nourrir l’avidité des mages. Les récits de leurs excès sont si terrifiants qu’on ne peut qu’être reconnaissant que la magie du sang soit interdite de nos jours.

Mais tout ce qui s’est élevé doit tomber en fin de compte. Peut-être prévirent-ils leur perte ou au contraire leur orgueil n’avait aucune limite mais, quelle qu’en soit la raison, les mages osèrent ouvrir un portail magique vers la Cité Dorée au coeur de l’Immatériel. Ils cherchèrent à usurper le trône du Créateur, laissé sans surveillance depuis longtemps dans la Cité Dorée après que le Créateur se fût détourné de ses créations. Avec leur puissance ils voulaient prendre d’assaut le ciel lui-même et devenir égaux des dieux.

C’est ce à quoi la Chantrie, avec sa tendance habituelle à minimiser, fait référence sous le nom de second péché.

D’après la plupart des versions de cette histoire, les mages atteignirent effectivement la Cité Dorée et pénétrèrent dans la maison du Créateur, où aucun être humain avant eux n’avait osé, ou n’était parvenu, à poser le pied. Mais l’humanité n’est pas vouée à marcher au ciel. Les mages étaient pleins de vice, d’orgueil et d’autres péchés et leur présence souilla la Cité Dorée. Ce qui était jadis une citadelle parfaite et sacrée devint un repaire vicié de ténèbres et de cauchemars. Les mages furent renvoyés à travers leur portail et maudits pour leur traitrise. Tout comme la Cité Dorée avait été corrompue, les mages furent de même déformés et transformés en créatures des ténèbres, les toutes premières engeances. La Cité Dorée, jadis un phare étincelant au cours de l’Immatériel, devint la Cité Noire, un rappel de tout ce que l’orgueil des hommes avait coûté. »

– un extrait de « Récits de la Destruction de Thédas » par Frère Genitivi, érudit chantriste.

 

Le Premier Enclin – Deuxième partie : Dumat se lève

« Les gens n’ont aujourd’hui que de piètres notions des conséquences du second pêché. Oh, veuillez me croire quand je vous dis que les gens pieux qui suivent la Chantrie, lorsqu’on leur demande, maudissent l’emploi de la magie souillée, crachent et claquent des doigts mais il ne reste personne aujourd’hui qui se souvienne véritablement de l’horreur qui se répandit il y a si longtemps. Les écrits qui ont éventuellement existé n’ont malheureusement pas survécu au chaos et à l’ignorance qui devait s’ensuivre. Il ne nous reste que les récits des survivants transmis au travers des âges sombres et le dogme de la Chantrie pour nous instruire, c’est à dire effectivement très peu.

Je crois que je ne minimise pas son importance en disant que le second pêché libéra un poison s’attaquant à toute la vie sur Thédas. Les engeances étaient plus virulentes que la pire des pestes, une force de la nature dénuée de coeur qui s’abattit sur notre monde comme un vent mauvais. Nous savons par les récits des Enclins ultérieurs (c’est ainsi qu’on a fini par appeler ces invasions des engeances – jamais il n’a existé de nom plus approprié) que les engeances répandent la maladie et la famine où qu’elles aillent. La terre elle-même est corrompue par leur présence et le ciel est troublé par des nuages noirs menaçants. Je n’exagère pas, mes amis, quand je dis qu’un rassemblement massif d’engeances est un présage de redoutable cataclysme.

On raconte que ces mages maudits qui devinrent les premières engeances grattèrent à même la terre pour trouver du réconfort dans les ténèbres des Tréfonds des nains et que là, dans les ombres, ils se multiplièrent. Que ce soit à dessein ou à cause d’un dernier vestige de vénération dans leurs esprits, ils essayèrent de retrouver les Anciens Dieux qu’ils avaient servis jadis. Ils trouvèrent ce qu’ils recherchaient : Dumat, premier parmi les Anciens Dieux, jadis connu comme le Dragon du Silence avant que le Créateur ne l’emprisonnât, lui et ses congénères, sous la terre pour le premier pêché : l’usurpation de la place du Créateur dans le coeur de l’humanité.

Le dragon endormi s’éveilla, libéré de la prison du Créateur par ses suivants déformés, et devint lui-même corrompu. Dumat fut transformé en le premier Archidémon, sa grande et terrible puissance sous l’influence d’un esprit pourri et impie. Sa horde d’engeances sur ses talons, Dumat se leva et s’envola de nouveau dans les cieux, semant la ruine dans le monde que le Créateur avait créé. L’Ancien Dieu était devenu l’oeil d’une sombre tempête qui allait ravager le monde entier. »

– un extrait de « Récits de la Destruction de Thédas » par Frère Genitivi, érudit chantriste.

Place forte de Kinloch

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« Comme elle est désormais connue sous le nom de ‘La tour du Cercle’, beaucoup de gens ignorent que la grande tour dressée au milieu du lac Calenhad existait bien avant la création du Cercle. A l’origine, elle fut bâtie par les Alvars, avec l’aide des nains, à une époque où les peuples des collines dominaient l’essentiel de la vallée et livraient une guerre incessante aux autres clans Alamarri. La place forte de Kinloch était une tour de garde et une forteresse que l’on considérait comme pratiquement imprenable jusqu’à ce que l’Empire tévintide la conquit finalement et refoula les Alvars dans les Dorsales de givre. La sauvagerie avec laquelle les Alvars de la tour furent massacrés engendra une macabre légende qui persista des siècles durant. Effectivement on imagina la tour maudite et même hantée, jusqu’à ce que le Cercle en prenne possession en 3:87 des tours, après que la tour initiale à Dénérim fut rasée. Aujourd’hui la réputation de la tour n’est guère meilleure. Depuis un hameau sur les berges du lac opère un bac qui amène à la tour mais les visiteurs sont rares et espacés dans le temps. La plupart de ceux qui viennent à la place forte de Kinloch de nos jours le font pour apprendre la magie ou pour surveiller avec méfiance ceux qui apprennent. »

– Extrait de « Histoire du Cercle en Férelden », par le Premier enchanteur Lothaire.

Cercle des mages

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« S’il vous plaît, calmez-vous. Certains d’entre vous sont des enfants, mais cela ne signifie pas que vous devez tous vous comporter comme tels.

Je suis votre Premier Enchanteur, bien que certains d’entre vous en viendront à m’appeler Irving. C’est avec grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue, à tous, dans la tour. Autrefois, elle était connue sous le nom de Fort de Kinloch, mais elle est mieux connue aujourd’hui en tant que lieu d’accueil du Cercle des Mages, ici, à Férelden.

S’il vous plaît, un peu d’attention. Car c’est probablement la conversation la plus plaisante et la plus détendue que nous aurons ensemble avant plusieurs années.

Bien. J’ai capté votre attention.

Je ne suis pas ici pour vous mettre à l’aise. Certains d’entre vous ont été enlevés à leur foyer, arrachés à leur famille. Je ne demanderai pas pardon pour cela, c’est pour le bien de Thédas que cela a été fait, dans l’espoir que vos dons naissants puissent être convenablement canalisés et contrôlés avant que les tentations meurtrières du pouvoir ne prennent racine en vous.

Les doux hommes et femmes en armes et armures que vous voyez autour de vous appartiennent à l’Ordre des Templiers. Ne craignez rien, ils ne sont ici que par précaution. Les templiers ont collecté des fioles de votre sang qui deviendront vos phylactères, lesquels serviront à vous traquer si vous deviez faillir aux vœux que vous avez prononcés ce matin. N’ayez pas peur, en tant qu’apprentis de la tour, vous ne mériterez probablement pas leur attention. Obéissez à vos instructeurs et soyez responsables de vous-mêmes, et il arrivera peut-être que vous n’ayez jamais l’occasion de connaître un de nos amis de la Chantrie.

Votre séjour ici peut se terminer de manières différentes. Ce qui se produira dépend de vous, de votre volonté, de votre dévouement à obéir aux règles du Cercle. Réussissez et vous deviendrez peut-être un véritable mage, capable de plier le monde à votre volonté et de percer les mystères de la vie. Il y a beaucoup de bonnes choses qu’un mage peut accomplir au cours de sa vie, en dépit des défis que nous rencontrons. Echouez et… vous mourrez probablement, rapidement et avec pitié.

Je ne dis pas ceci pour vous effrayer, mais pour imprimer en vous l’importance du devoir du Cercle. Votre talent mènera des démons à vous, tôt ou tard, démons qui essaieront de prendre contrôle de vos corps. Si vous manquiez de volonté à résister, vous deviendriez une force du chaos, telle que vous ne pouvez l’imaginer. Même si cela ne devait pas se produire, il y a des tentations que le pouvoir peut instiller, des tentations de s’adonner à des arts interdits qui à eux seuls ont été responsables des plus grands crimes de l’histoire de Thédas. Nous ne pouvons pas permettre que ces choses se produisent. Nous ne le permettrons pas.

Le Cercle est ce qui vous permet d’exercer votre magie sans craindre d’être pourchassé pour ce que vous êtes. Vous en viendrez peut-être à haïr cet endroit ou vous en viendrez à le considérer comme le seul véritable foyer que vous ayez jamais eu, un sanctuaire dans un monde qui ne vous fera jamais confiance. En tout cas, vous êtes désormais sur une voie dont vous ne pouvez vous détourner. Votre destin sera ce que vous en ferez.

Je vous souhaite la bienvenue, jeunes apprentis, sur la route de votre destinée. »

– Trancrit à partir du discours fait à douze nouveaux apprentis par le Premier Enchanteur Irving du Cercle des Mages de Férelden, 9:15 Ère du dragon

Maîtrise de la furtivité

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Requiert le talent Combat furtif.

Le voleur a maîtrisé l’art de la furtivité et gagne un important bonus à tous les tests de furtivité.

Maîtrise de la furtivité

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Le voleur a maîtrisé l’art de la furtivité et gagne un important bonus à tous les tests de furtivité.

Combat furtif

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Le voleur est suffisamment furtif pour tenter de se dissimuler en plein combat, moyennant toutefois un malus non négligeable.

Combat furtif

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Nécessite le talent Utilisation d’objet furtive.

Le voleur est suffisamment furtif pour tenter de se dissimuler en plein combat, moyennant toutefois un malus non négligeable.

Utilisation d’objet furtive

Filed under: Encyclopédie Dragon Age — Étiquettes : , , , , , , , — admin @ 21 h 03 min
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Requiert le talent Furtivité.

Le voleur a appris à utiliser des objets tout en restant furtif.

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